Archives de catégorie : Histoire

Un panneau annonçant les travaux au pont Prud’homme

Photo : page Facebook SOS Pont Prud’homme

La photo du jour est tirée de la page Facebook du Comité de sauvegarde du pont Prud’homme. On peut y voir un nouveau panneau placé à proximité du pont couvert et annonçant les prochains travaux de restauration. Rappelons que la première phase des travaux devrait se dérouler dès cet hiver. Félicitations au comité SOS Pont Prud’homme pour toutes les actions réalisées dans ce dossier.

Un retour dans le temps au pont Étienne-Poirier

Pierre Duff Mars 1975

Le billet du jour nous permet de retourner dans le temps avec des photos du pont Étienne-Poirier prises entre 1975 et 1992. En observant ces clichés, on note plusieurs changements survenus au fil du temps. Les approches du pont composées de grosses pierres, la jolie clôture blanche et les gabarits sont quelques-uns des éléments qu’on peut observer. Bien sûr, un autre changement important est l’évolution de la végétation à partir des années 90. Rappelons qu’une coupe à été effectuée en novembre 2019, donnant à nouveau une vue dégagée sur le pont. Merci à Pierre pour les photos du jour. J’ai un gros faible pour celles en noir et blanc. Les autres photos proviennent des archives de feu André Pelletier.

 

La structure mi-hauteur qui menait au pont de l’Île

Pierre Duff Avril 1976

La semaine débute par l’ajout d’une structure dans la section des disparus, et pour faire changement, il s’agit cette fois d’un pont mi-hauteur. C’est en avril 1976 que notre ami Pierre a photographié le pont 61-02-P2 lors d’une visite en Abitibi. On sait bien peu de choses sur ce mi-hauteur qui enjambait le ruisseau Le Moine à Ste-Hélène-de-Mancebourg. Il était peint en blanc avec du découpage de couleur, peut-être rouge. Cette route débouche sur l’île Nepawa où se trouve le célèbre pont couvert du même nom. Les photos dans la galerie ont été prises par le MTQ au début des années 60. Ce pont a été remplacé en 1978 par une structure acier-bois. Merci à Pierre et Gaétan pour leur collaboration au billet du jour.

Bilan 2021, deuxième partie : pas de répit pour nos ponts

Photo : Audet & Knight 2021

La deuxième partie du bilan annuel 2021 a été vraiment toute aussi chargée que la première car il s’en passe des choses avec nos ponts couverts. Plusieurs événements auront marqué la seconde partie de l’année 2021, mais certains ont retenu notre attention plus que d’autres…

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Bilan 2021, première partie : une année très mouvementée

Donald Genesse Mai 2021

L’heure du fameux bilan annuel a sonné à nouveau et encore une fois, ce fut très chargé pour nos ponts couverts : feu, inondations, fermetures, réouvertures, restaurations, aménagements, dossiers qui s’étirent… et vraiment beaucoup, beaucoup plus!

Voici donc la première partie du bilan annuel 2021 !

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Joyeux temps des Fêtes à tous les lecteurs

Le pont Monaghan à Drummondville

Voici déjà le dernier billet de l’année 2021. Encore une fois, le temps a passé si vite. J’aimerais souhaiter un très joyeux Noël, ainsi qu’une excellente année 2022 à tous les internautes qui fréquentent le site des ponts couverts du Québec. Merci de maintenir en vie cet intérêt qui ne s’effrite pas même après toutes ces années. J’aimerais aussi remercier personnellement tous les précieux collaborateurs sans qui cette aventure ne serait pas possible. Vous êtes nombreux à être à l’affût aux 4 coins de la province et à me prévenir dès qu’il y a du nouveau pour un pont. Le blogue sera de retour au début du mois de janvier, avec évidemment le traditionnel bilan annuel. Encore une fois, ce fut une année bien chargée pour les ponts couverts du Québec…

JOYEUSES FÊTES

 

Ce qu’il subsiste du pont de la Calamité

Simon Pratt Août 2021

Notre ami Simon est retourné sur le site du pont de la Calamité à la fin du mois d’août. Même si la structure a été incendiée le 31 mai 2021, il reste des traces de ce regretté pont couvert. Je laisse la parole à Simon qui décrit sa visite sur place ainsi que la façon dont s’est déroulée l’opération de nettoyage du site : 

Vers la fin de l’été j’ai visité le site du pont de la Calamité. Ma visite avait pour but de récupérer les morceaux de lambris du pont. Après l’incendie, j’avais contacté la personne qui habite juste à côté du pont pour qu’il me ramasse des morceaux. Je lui avais expliqué ce que j’en ferais et lui avais promis un exemplaire pour le remercier. Ces peintures du pont sur lambris sont encore en cours de réalisation. Sur le site, il ne reste plus rien. Il reste probablement des morceaux de bois le long de la rive mais je n’ai pas été voir en canot. Sur le site on trouve encore des clous enterrés avec un détecteur de métaux. J’ai aussi fait de belles trouvailles avec mon aimant au fond de la rivière. J’ai, entre autres, trouvé des clous de treillis. C’est une belle trouvaille puisque ces clous avaient été remplacés parc des boulons par le passé, je ne sais pas en quelle année. Il restait donc des clous tombés à l’eau lors de leur remplacement. J’ai aussi péché beaucoup de ces boulons. J’ai aussi fait de belles trouvailles sur le terrain de M. Genesse. Lors du ramassage du site, il a permis au contracteur de passer par son terrain afin d’éviter un petit pont situé un peu avant le site. Ce pont n’ayant pas la charge permise pour passer avec leurs machines, ils devaient construire un pont temporaire par-dessus pour un coût de plusieurs dizaines de milliers de dollars. En échange, le contracteur lui a permis de ramasser plusieurs choses sur le site. Il a entre autres ramassé toutes les pièces de bois de la culée centrale. Il a le projet de se servir de ce bois pour fabriquer une maquette du pont. Il a aussi ramassé des morceaux de la culés Sud. Il a récupéré plusieurs tôles de la toiture. Finalement, il a ramassé un tas de pierres de la culée Sud. Dans ces pierres, il y a plein de pièces métalliques du pont. Lors du ramassage, le contracteur se servait d’un gros grapin en métal pour agripper les pièces dans la rivière. Le grapin était fixé à une chargeuse par une chaine. Avec mon détecteur de métal, j’ai trouvé un de ces grapin brisé. M. Genesse l’a récupéré. Pour faire un nettoyage complet, des plongeurs ont passé plusieurs journées à sonder le fond pour ramasser le plus possible de morceaux. Avec le grapin, ils ont sorti ce qu’ils croient être la base d’une vieille lampe à l’huile en argent. Leur théorie est que cette lampe aurait servi lors de la construction du pont. Lors de ma visite cette pièce était en restauration et sera confiée au musée de La Sarre.

 

Retour au pont Davy

Simon Pratte Août 2021

Notre ami Simon partage aujourd’hui des photos qu’il a prises à la fin du mois d’août au pont Davy. Plus d’un an après l’incendie, la structure repose toujours dans la rivière Davy et le site n’a pas été nettoyé. Il est encore possible d’observer les particularités de cette structure unique constituée de 3 fermes Town peintes en rouge et n’étant pas couvertes. C’est le tablier qui faisait office de toit. Je laisse la parole à Simon que je remercie pour sa participation au billet du jour : 

En Abitibi je me suis aussi rendu au pont Davy. J’y suis arrivé par l’ouest parce que j’avais vu sur les images par drone que ça serait de ce côté que j’aurais accès au plus de bois brulé et que je ne pourrais pas y aller en le traversant. Ça a été un peu troublant de voir le pont ainsi. Par endroit les pièces de bois sont entièrement disparues et il y a quelques gros morceaux dans la rivière en aval. La ferme du côté aval étant presque intacte, j’ai pu étudier la disposition des différents clous et boulons sur la structure pour mieux orienter mes recherches futures et mieux comprendre la provenance des morceaux que je trouverai ou ai trouvé ailleurs. La pièce métallique que je préfère trouver est sans aucun doute le clou de ferme, celui qui se retrouve dans les croisements du treillis. Ils sont faciles à identifier et à associer au pont avec leur longueur de 5 pouces et leur angle à 90 degrés à 1 pouce de la pointe. Sur le site du pont Davy, il y en a partout. J’ai essayé de les conter en les réunissant et j’ai abandonné à 400 (voir photo). Il y aura des clous à trouver dans le futur à cet endroit c’est certain. J’ai pu me ramasser une superbe pièce de treillis brulée aux deux extrémités et intacte au centre. C’est sur ce morceau que je ferai faire une peinture. 

« Témoins de notre histoire  » au pont des Défricheurs

Sylvie Crépeault Juillet 2020

C’est avec une certaine nostalgie que je publie le dernier billet 2021 qui porte sur le projet photographique Témoins de notre histoire. Cette fois, la photographe Sylvie Crépeault débarque à Ste-Lucie-de-Beauregard et c’est bien sûr le pont des Défricheurs qui est le témoin important de ce mariage dont la mise en scène peut sembler plus sombre. Je joins à ce billet des photos du pont qui semble en très bonne forme, mis à part 2 graffitis qu’on retrouve à l’intérieur. J’inclus aussi quelques clichés réalisés pendant la prise de vue du mariage. En fin d’après-midi, le soleil offrait peu de possibilités et ce petit terrain vacant à côté du pont semblait tout indiqué pour accueillir les célèbres personnages. Il s’agissait du 77e tableau du projet Témoins de notre histoire, lequel a démarré en Abitibi à l’automne 2009 grâce à l’idée de ma super amie Sylvie. Nous comptons bien reprendre la route en 2022 pour poursuivre ce captivant projet. Il ne reste plus beaucoup de ponts à visiter pour conclure le projet. Merci à Sylvie et Sylvain pour les merveilleux souvenirs et anecdotes associés à nos ponts couverts adorés.

Pour ne pas oublier le pont Kelly

Pierre Duff Septembre 1975

J’avais envie de parler du pont Kelly parce qu’on se souvient tous avec nostalgie de cette structure incendiée en janvier 2019, il y a presque trois ans déjà. Les photos du jour proviennent des archives personnelles de notre ami Pierre, ainsi que des diapositives numérisées de la collection d’André Pelletier. Ces clichés ont été pris entre 1975 et 2014. Cet écart entres les différentes photos permet d’observer l’évolution de la restauration du pont. Ainsi, on note que l’avant-pont en bois est disparu en 1997 et que le lambris abîmé avait été réparé, puis peint avec différentes teintes de rouge. Comme c’est toujours le cas, aucun coupable n’a été intercepté suite à cet incendie. Une Honda Civic noire avait cependant été recherchée suite à l’incendie. Merci à nos collaborateurs du jour.