Pour faire suite au billet de la semaine dernière, voici d’autres renseignements moins connus à propos du pont Prud’Homme. Ces informations proviennent du 100e anniversaire de la paroisse St-Jean-de-Brébeuf. Comme à l’habitude, j’agrémente ce billet de photos d’archives inédites…
Le pont couvert Prud’Homme a eu plusieurs autres appellations au fil des ans, le reliant chaque fois à un moment de notre histoire :
Pont de l’Armistice : fait référence à la fin de la construction, soit le 11 novembre 1918, jour de la déclaration de la fin de la première Guerre Mondiale.
Pont David : En l’honneur d’Athanase David (1882-1953), député libéral du comté de Terrebonne de 1916 à 1919. Il fut nommé ministre et sénateur par la suite.
Pont Prud’homme : C’est en 1957, par l’initiative de Fernando Paquette, maire de la municipalité de Saint-Jovite, que le pont prit le nom d’une famille pionnière de Brébeuf qui demeure encore aujourd’hui près du pont. Lors de sa quatrième année à la mairie, il avait obtenu par ses contacts un octroi du gouvernement provincial pour refaire le tablier du pont. C’est lors de ces travaux que le pont fut baptisé du nom de » Prud’homme « . En remerciement, Alphonse Prud’homme avait peint « votez Fernando » sur la grosse roche située face à l’arrêt, à l’intersection de la route 327 et du rang où se trouve le pont.
Le 19 septembre 1973, le tablier du pont fut défoncé par un camion 6 roues contenant une lourde charge de pierres nettes. Depuis, on a installé des gabarits pour limiter la hauteur à l’entrée et à la sortie du pont, éliminant ainsi tout accès aux poids lourds.
Le 15 octobre 1996, le ministère des Transports attribue un budget de $40,000.00 pour rénover et renforcer le pont Prud’homme. On restaura au complet le revêtement extérieur et il passa alors de la couleur verte et blanche au rouge d’antan.
Construit en 1918, le pont Prud’Homme se rapproche de son centenaire.






