{"id":31494,"date":"2021-04-29T23:00:49","date_gmt":"2021-04-30T03:00:49","guid":{"rendered":"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/?p=31494"},"modified":"2022-01-03T11:59:53","modified_gmt":"2022-01-03T16:59:53","slug":"par-dela-les-monts-partie-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/2021\/04\/29\/par-dela-les-monts-partie-1\/","title":{"rendered":"Par-del\u00e0 les monts, partie 1"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_31495\" style=\"width: 1464px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_1935_riv-Barley_rte-56-Baie-Saint-Paul-Grande-Baie_RGMV-1935-AssNat_2.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31495\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31495 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_1935_riv-Barley_rte-56-Baie-Saint-Paul-Grande-Baie_RGMV-1935-AssNat_2.jpg\" alt=\"\" width=\"1454\" height=\"987\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_1935_riv-Barley_rte-56-Baie-Saint-Paul-Grande-Baie_RGMV-1935-AssNat_2.jpg 1454w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_1935_riv-Barley_rte-56-Baie-Saint-Paul-Grande-Baie_RGMV-1935-AssNat_2-300x204.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_1935_riv-Barley_rte-56-Baie-Saint-Paul-Grande-Baie_RGMV-1935-AssNat_2-768x521.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_1935_riv-Barley_rte-56-Baie-Saint-Paul-Grande-Baie_RGMV-1935-AssNat_2-1024x695.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 1454px) 100vw, 1454px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31495\" class=\"wp-caption-text\">Source : Rapport du minist\u00e8re de la Voirie (1935)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">C&rsquo;est avec un nouvel article in\u00e9dit sign\u00e9 Ga\u00e9tan Forest que le mois d&rsquo;avril s&rsquo;appr\u00eate \u00e0 tirer sa r\u00e9v\u00e9rence. Cette fois, notre ami s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 l&rsquo;histoire des voies terrestres reliant Charlevoix au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Bien s\u00fbr, comme le veut la tradition, nous ferons la rencontre de personnages ayant laiss\u00e9 leur marque au Qu\u00e9bec, et nous d\u00e9couvrirons les ponts couverts qui ont permis de traverser les rivi\u00e8res sillonnant ces 2 r\u00e9gions aux paysages grandioses et tr\u00e8s escarp\u00e9s. La bonne nouvelle, c&rsquo;est qu&rsquo;il s&rsquo;agit de la premi\u00e8re partie d&rsquo;un captivant texte dont la suite sera publi\u00e9e ult\u00e9rieurement. Je tiens \u00e0 remercier chaleureusement Ga\u00e9tan pour sa pr\u00e9cieuse collaboration. Le blogue est vraiment tr\u00e8s choy\u00e9 d&rsquo;accueillir des textes d&rsquo;une si grande qualit\u00e9.<\/span><\/p>\n<h2><span style=\"color: #000000;\"><strong>Par-del\u00e0 les monts<\/strong> (1<sup>\u00e8re<\/sup> partie)<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le Royaume du Saguenay \u00e9tait jusqu\u2019alors r\u00e9serv\u00e9 exclusivement au monopole de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson pour la traite des fourrures. Un permis de coupe accord\u00e9 \u00e0 la compagnie par le gouvernement du Bas-Canada en 1836 favorisa la diversification des activit\u00e9s par l\u2019exploitation des riches pini\u00e8res du Saguenay et l\u2019ouverture du territoire \u00e0 la colonisation. L\u2019industriel William Price se joignit \u00e0 la partie et joua ses cartes. Une go\u00e9lette affr\u00e9t\u00e9e \u00e0 La Malbaie par la <em>Soci\u00e9t\u00e9 du Saguenay<\/em> remonta la rivi\u00e8re Saguenay en mai 1838. Apr\u00e8s avoir laiss\u00e9 quelques hommes et du mat\u00e9riel pour construire deux scieries, l\u2019une \u00e0 l\u2019anse des Petites-\u00celes (canton Saguenay), l\u2019autre \u00e0 l\u2019anse au Cheval (canton Dumas), la go\u00e9lette jeta l\u2019ancre \u00e0 l\u2019anse Saint-Jean o\u00f9 elle laissa du mat\u00e9riel et quelques hommes qui se joignirent \u00e0 ceux qui \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 arriv\u00e9s par voie de terre et qui pr\u00e9paraient le terrain pour construire une troisi\u00e8me scierie. Pendant que le capitaine de la go\u00e9lette faisait hisser les voiles et retournait chercher de nouvelles recrues \u00e0 la Malbaie, quatorze hommes poursuivirent leur voyage vers l\u2019amont \u00e0 bord de deux embarcations pour finalement accoster sur les battures de la baie des Ha! Ha!, le 11 juin 1838. Les colons choisirent un terrain \u00e0 l\u2019embouchure de la rivi\u00e8re des Ha! Ha! pour y construire un quatri\u00e8me moulin \u00e0 scie. Ces pionniers form\u00e8rent le premier noyau de peuplement du secteur de la Grande-Baie (La Baie). <strong><sup>1<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p><!--more Lire la suite--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Les communications des nouveaux arrivants avec leur paroisse d\u2019origine se firent d\u2019abord tout naturellement par la rivi\u00e8re Saguenay et le fleuve Saint-Laurent, avec les contraintes saisonni\u00e8res que cette fa\u00e7on de voyager pouvait occasionner. Les premi\u00e8res voies terrestres entre le Saguenay et Charlevoix furent des pistes am\u00e9rindiennes longeant les principaux cours d\u2019eau. Durant la derni\u00e8re d\u00e9cennie du r\u00e9gime fran\u00e7ais, un sentier traversait l\u2019arri\u00e8re-pays montagneux de Charlevoix, allant de l\u2019anse Saint-Jean au lac Saint-Charles, pr\u00e8s de Stoneham, o\u00f9 il se rattachait au sentier mythique des J\u00e9suites reliant Qu\u00e9bec \u00e0 M\u00e9tabetchouan. Le transport des marchandises l\u00e9g\u00e8res pour la traite des fourrures se faisait \u00e0 dos d\u2019homme ou au moyen de b\u00eates de somme en \u00e9t\u00e9 et en raquettes, l\u2019hiver venu, en tirant les traditionnelles <em>tabaganes <\/em>(tra\u00eeneaux am\u00e9rindiens). <strong><sup>2<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Vers 1840, pour aller de la Grande-Baie \u00e0 la Malbaie en hiver, il fallait d\u2019abord se rendre \u00e0 l\u2019anse Saint-Jean sur la glace du Saguenay, puis emprunter le <em>sentier des Marais<\/em>, une piste am\u00e9rindienne qui remontait le cours de la rivi\u00e8re Saint-Jean jusqu\u2019\u00e0 sa source et qui rejoignait le bassin de la rivi\u00e8re Malbaie. Les <em>Innus <\/em>(Montagnais) du Saguenay utilisaient ce sentier depuis fort longtemps, ainsi que d\u2019autres pistes le long de la rivi\u00e8re du Gouffre qui leur permettaient de passer de la baie des Ha! Ha! \u00e0 la baie Saint-Paul. <strong><sup>3<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Vers le milieu du dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle, outre la flotte de go\u00e9lettes \u00e0 voiles de William Price, des grands navires \u00e0 vapeur comme le <em>Rowland Hill<\/em>, le <em>Saguenay, l\u2019Alliance <\/em>et le <em>Lady Colborne<\/em> assuraient les communications entre Qu\u00e9bec, Charlevoix et le Haut-Saguenay durant la saison de navigation. <strong><sup>4<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_31496\" style=\"width: 2374px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6117_steamer-Saguenay_cp-BAnQ_2.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31496\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31496 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6117_steamer-Saguenay_cp-BAnQ_2.jpg\" alt=\"\" width=\"2364\" height=\"1622\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6117_steamer-Saguenay_cp-BAnQ_2.jpg 2364w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6117_steamer-Saguenay_cp-BAnQ_2-300x206.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6117_steamer-Saguenay_cp-BAnQ_2-768x527.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6117_steamer-Saguenay_cp-BAnQ_2-1024x703.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 2364px) 100vw, 2364px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31496\" class=\"wp-caption-text\">Le palace flottant Saguenay en route pour le Haut-Saguenay apr\u00e8s une escale \u00e0 Tadoussac. Carte postale BAnQ.<\/p><\/div>\n<p><strong>Des projets de chemins interr\u00e9gionaux<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Toutefois, les petites communaut\u00e9s nich\u00e9es au fond des baies du Saguenay demeuraient isol\u00e9es durant l\u2019hiver. \u00c0 l\u2019instigation du d\u00e9put\u00e9 patriote du comt\u00e9 de Saguenay, Auguste-Norbert Morin, l\u2019arpenteur-g\u00e9n\u00e9ral du Canada confia \u00e0 Joseph Bouchette en d\u00e9cembre 1842 le mandat d\u2019explorer le territoire compris entre l\u2019arri\u00e8re-pays de Charlevoix et le Haut-Saguenay afin \u00e9tudier les possibilit\u00e9s d\u2019y construire un chemin. <strong><sup>5<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Plus t\u00f4t durant l\u2019ann\u00e9e, les Montagnais avaient laiss\u00e9 entendre aux Charlevoisiens qu\u2019il \u00e9tait possible de faire un chemin entre la Baie Saint-Paul et la Grande-Baie. Encourag\u00e9s par cette nouvelle, un groupe de citoyens de Saint-Urbain et de Baie-Saint-Paul, guid\u00e9s par quelques Montagnais, et ayant \u00e0 leur t\u00eate Boniface Cimon, r\u00e9alis\u00e8rent leur propre exploration, laquelle confirma les dires des autochtones ainsi que les observations de l\u2019arpenteur Bouchette. Cet engouement suscita l\u2019int\u00e9r\u00eat du gouvernement qui confia \u00e0 l\u2019arpenteur Jean-Baptiste Duberger, fils, le mandat de trouver le meilleur chemin entre ces r\u00e9gions. Entre le 29 mai et le 23 d\u00e9cembre 1843, Duberger et son \u00e9quipe pos\u00e8rent les jalons du <em>chemin Bagot<\/em>, entre Saint-Urbain et Grande-Baie, ainsi que d\u2019un embranchement reliant ce trac\u00e9 \u00e0 la colonie du lac Nairne, au nord de Sainte-Agn\u00e8s. La longueur du chemin projet\u00e9 \u00e9tait estim\u00e9e \u00e0 60 milles (97 kilom\u00e8tres). Mais Duberger \u00e9tait d\u2019avis que les co\u00fbts du projet seraient tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s en raison du relief tr\u00e8s accident\u00e9 \u00e0 traverser. De plus, l\u2019arpenteur qualifia le territoire explor\u00e9 d\u2019impropre \u00e0 la colonisation et par cons\u00e9quent le gouvernement a mis le projet en veilleuse. <strong><sup>6<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Toutefois, une vive comp\u00e9tition \u00e9mergea aussit\u00f4t entre les paroisses de Charlevoix pour obtenir une voie plus directe avec le Saguenay. En mars 1847, les explorateurs J. Audet, B. Villeneuve et E. C\u00f4t\u00e9, de la Malbaie, firent le relev\u00e9 sommaire d\u2019une voie alternative situ\u00e9e plus pr\u00e8s de leur communaut\u00e9, une option qui allait s\u2019av\u00e9rer plus praticable au-del\u00e0 de leurs esp\u00e9rances. La <em>piste Audet<\/em> avait pour point de d\u00e9part la colonie du lac Nairne, paroisse de Sainte-Agn\u00e8s, et se rendait \u00e0 la baie des Ha! Ha! \u00e0 travers les cantons P\u00e9rigny, Br\u00e9beuf et Otis. En juillet 1847, l\u2019ing\u00e9nieur James Stewart (Stuart) et l\u2019arpenteur L.-G. Fortin en marqu\u00e8rent le trac\u00e9 d\u00e9finitif. Les gens de la Malbaie, appuy\u00e9s par l\u2019industriel William Price, entreprirent \u00e0 leur frais le d\u00e9frichement du chemin d\u2019hiver, d\u2019une longueur de 65 milles (104 kilom\u00e8tres), qui empruntait la passe de la rivi\u00e8re Malbaie. Cette voie prendra le vocable <em>chemin<\/em> <em>Stewart <\/em>ou de <em>Sainte-Agn\u00e8s<\/em> et servira pour l\u2019acheminement de la poste \u00e0 partir de janvier 1850. <strong><sup>7 <\/sup><\/strong>Le chemin franchissait la rivi\u00e8re Malbaie au moyen d\u2019un pont qui fut construit cette ann\u00e9e-l\u00e0 au nord du canton De Sales. Le gouvernement a investi des sommes dans l\u2019am\u00e9lioration du chemin pour la circulation estivale au d\u00e9but des ann\u00e9es 1860. Les voitures pouvaient le traverser sur toute sa longueur en 1861 malgr\u00e9 les fortes pentes de la passe des Monts, dans le secteur du lac Basile. Cette voie d\u2019acc\u00e8s au Saguenay finira dans l\u2019abandon durant les ann\u00e9es 1930. <strong><sup>8<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Les gens de la Baie Saint-Paul, qui ne voulaient pas en rester l\u00e0, firent des repr\u00e9sentations aupr\u00e8s du gouvernement pour que la construction du chemin Bagot trac\u00e9 par Duberger se concr\u00e9tise aussi. Mais le d\u00e9frichement du chemin d\u2019hiver n\u2019aurait \u00e9t\u00e9 entrepris qu\u2019en 1849 pour se terminer en 1854. <strong><sup>9 <\/sup><\/strong>C\u2019est par cette voie rudimentaire d\u2019une longueur d\u2019environ 112 kilom\u00e8tres en territoire montagneux que l\u2019on nomma <em>chemin de Saint-Urbain<\/em> que les habitants de la Grande-Baie pouvait enfin communiquer avec leurs paroisses d\u2019origine au sud. <strong><sup>10<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">En 1865, il fallait faire des r\u00e9parations majeures au chemin de Saint-Urbain car les voitures ne pouvaient d\u00e9j\u00e0 plus y circuler. On pr\u00e9para le bois pour construire un pont sur la rivi\u00e8re Malbaie \u00e0 45 kilom\u00e8tres au nord de Saint-Urbain. L\u2019ann\u00e9e suivante, un incendie d\u00e9truisit tous les mat\u00e9riaux qui avaient \u00e9t\u00e9 empil\u00e9s sur les rives. Entre 1867 et 1869, le d\u00e9partement de l\u2019Agriculture et des Travaux publics consacra la somme de 8000$ pour am\u00e9liorer le chemin et le rendre praticable en toutes saisons. Trente ponts \u00ab mesurant ensemble 1000 pieds de lambourdes\u00a0\u00bb ainsi que trois cent ponceaux ont \u00e9t\u00e9 jet\u00e9s sur les cours d\u2019eau. Le D\u00e9partement pr\u00e9para en 1869 les plans d\u2019un pont de \u00ab\u00a0180 pieds de lambourdes\u00a0\u00bb pour remplacer le bac sur la rivi\u00e8re Malbaie. Mais la fiabilit\u00e9 du passeur fera en sorte d\u2019en retarder la construction et ce n\u2019est qu\u2019en 1874 que le pont fut achev\u00e9 et ouvert \u00e0 la circulation. Trois camps construits \u00e0 intervalles de 32 kilom\u00e8tres le long de la route offraient abri et repos aux voyageurs. Pour aider au financement de tous ces travaux, une barri\u00e8re de p\u00e9age avait \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie en d\u00e9cembre 1869 aux contreforts des monts, \u00e0 la limite nord de la paroisse Saint-Urbain. Le taux de passage exig\u00e9 \u00e9tait de trente sous par voiture. Durant l\u2019hiver 1869-70, les p\u00e9ages ont rapport\u00e9 la somme de 188$. Mais la construction du chemin de fer Qu\u00e9bec-Lac-Saint-Jean en 1893 fera diminuer consid\u00e9rablement l\u2019affluence sur le chemin entre Saint-Urbain et Grande-Baie et, par manque d\u2019entretien, cet axe de communication tomba rapidement en d\u00e9su\u00e9tude. Le pont\u00a0de bois sur la rivi\u00e8re Malbaie s\u2019\u00e9croula en partie en 1895. Le chemin de Saint-Urbain a \u00e9t\u00e9 ferm\u00e9 \u00e0 la circulation \u00e0 la fin du si\u00e8cle. <b><sup>11<\/sup><\/b><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_31497\" style=\"width: 1992px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/De-par-les-Monts_carte-ultime.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31497\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31497 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/De-par-les-Monts_carte-ultime.jpg\" alt=\"\" width=\"1982\" height=\"2180\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/De-par-les-Monts_carte-ultime.jpg 1982w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/De-par-les-Monts_carte-ultime-273x300.jpg 273w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/De-par-les-Monts_carte-ultime-768x845.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/De-par-les-Monts_carte-ultime-931x1024.jpg 931w\" sizes=\"(max-width: 1982px) 100vw, 1982px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31497\" class=\"wp-caption-text\">Carte illustrant le chemin de St-Urbain et les ponts couverts mentionn\u00e9s dans le texte.<\/p><\/div>\n<p><strong>Am\u00e9lioration des routes existantes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le besoin de meilleures voies de communication vers le Saguenay et le Lac-Saint-Jean s\u2019av\u00e9rait de plus en plus criant au d\u00e9but du vingti\u00e8me si\u00e8cle. La route de Qu\u00e9bec jusqu\u2019\u00e0 Saint-Sim\u00e9on ayant \u00e9t\u00e9 grandement am\u00e9lior\u00e9e de 1924 \u00e0 1927, il \u00e9tait pr\u00e9visible que la circulation routi\u00e8re afflue du c\u00f4t\u00e9 de Charlevoix et du Bas-Saguenay. Une bonne route de gravier d\u2019une longueur de 129 kilom\u00e8tres \u00e0 partir de Grande-Baie jusqu\u2019\u00e0 Saint-Sim\u00e9on fut compl\u00e9t\u00e9e en 1927. Des travaux \u00e9taient aussi en cours dans le parc des Laurentides pour refaire l\u2019ancienne route de Qu\u00e9bec \u00e0 H\u00e9bertville. <strong><sup>12<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1930, les gouvernements provincial et f\u00e9d\u00e9ral s\u2019entendirent pour allouer des fonds pour rem\u00e9dier au ch\u00f4mage engendr\u00e9 par la crise financi\u00e8re qui s\u00e9vissait au pays. Durant l\u2019hiver 1931-32 le d\u00e9partement de la Voirie a entrepris des travaux de r\u00e9fection du chemin entre Saint-Urbain et Grande-Baie. Les travaux d\u00e9but\u00e8rent en novembre 1931 et furent poursuivis sans rel\u00e2che jusqu\u2019au 30 avril 1932. On pourrait croire que le go\u00fbt marqu\u00e9 des ministres provinciaux de l\u2019\u00e9poque pour la chasse et la p\u00eache, en particulier Joseph-\u00c9douard Perrault, influen\u00e7a certaines prises de d\u00e9cisions dans la r\u00e9fection de cette route qui favorisait l\u2019acc\u00e8s aux lieux de vill\u00e9giature privil\u00e9gi\u00e9s des membres du Parlement, comme le chalet du club La Roche, construit en 1907, qui devint le chic <em>Ch\u00e2teau Beaumont. <\/em><strong><sup>13<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le chemin entre St-Urbain et Grande-Baie empruntait sur une distance d\u2019environ huit kilom\u00e8tres une bonne route de colonisation construite sur les propri\u00e9t\u00e9s du S\u00e9minaire de Qu\u00e9bec dans la seigneurie de la C\u00f4te-de-Beaupr\u00e9. La section entre le village de Saint-Urbain et l\u2019entr\u00e9e du parc des Laurentides n\u2019avait besoin que de peu d\u2019am\u00e9liorations. Le pont couvert sur la rivi\u00e8re du Gros Bras, sur la c\u00f4te <em>Saint-Urbain<\/em> (rang Saint-Fran\u00e7ois), d\u2019une longueur de 177 pieds, \u00e9tait en excellente condition. Achev\u00e9 en 1925, il avait remplac\u00e9 un pont primitif qui avait \u00e9t\u00e9 emport\u00e9 par un coup d\u2019eau en septembre 1924. L\u2019ing\u00e9nieur \u00c9mile Normandeau avait \u00e9t\u00e9 mandat\u00e9 pour faire ex\u00e9cuter les correctifs, mais la structure temporaire fut \u00e0 nouveau emport\u00e9e en fin de novembre, les fortes pluies n\u2019ayant cess\u00e9 pendant deux mois. Le pont couvert Saint-Fran\u00e7ois (61-14-05) avait encore fi\u00e8re allure lorsqu\u2019il fut d\u00e9moli en 1960 pour faire place \u00e0 une structure en b\u00e9ton. <strong><sup>14<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_31499\" style=\"width: 3152px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_1.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31499\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31499 size-full\" src=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_1.jpg\" alt=\"\" width=\"3142\" height=\"2120\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_1.jpg 3142w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_1-300x202.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_1-768x518.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_1-1024x691.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 3142px) 100vw, 3142px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31499\" class=\"wp-caption-text\">Le pont Saint-Fran\u00e7ois (61-14-05), construit en 1925. Photo Traugott F. Keller, 1959.<\/p><\/div>\n<div id=\"attachment_31500\" style=\"width: 3152px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_2.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31500\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31500 size-full\" src=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_2.jpg\" alt=\"\" width=\"3142\" height=\"2111\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_2.jpg 3142w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_2-300x202.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_2-768x516.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611405_1959_au-nord-de-St-Urbain_Traubott-Keller-1959_r\u00e9f-6.3218_2-1024x688.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 3142px) 100vw, 3142px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31500\" class=\"wp-caption-text\">Le pont Saint-Fran\u00e7ois \u00e9tait support\u00e9 par deux poutres triangul\u00e9es de type Town \u00e9labor\u00e9. Photo Traugott F. Keller, 1959.<\/p><\/div>\n<div id=\"attachment_31501\" style=\"width: 2609px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1944_pr\u00e8s-La-Barri\u00e8re_sud-du-parc-national_C.-Faessler-1944_BAnQ-E6S7SS1P20215_recad.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31501\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31501 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1944_pr\u00e8s-La-Barri\u00e8re_sud-du-parc-national_C.-Faessler-1944_BAnQ-E6S7SS1P20215_recad.jpg\" alt=\"\" width=\"2599\" height=\"1536\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1944_pr\u00e8s-La-Barri\u00e8re_sud-du-parc-national_C.-Faessler-1944_BAnQ-E6S7SS1P20215_recad.jpg 2599w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1944_pr\u00e8s-La-Barri\u00e8re_sud-du-parc-national_C.-Faessler-1944_BAnQ-E6S7SS1P20215_recad-300x177.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1944_pr\u00e8s-La-Barri\u00e8re_sud-du-parc-national_C.-Faessler-1944_BAnQ-E6S7SS1P20215_recad-768x454.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1944_pr\u00e8s-La-Barri\u00e8re_sud-du-parc-national_C.-Faessler-1944_BAnQ-E6S7SS1P20215_recad-1024x605.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 2599px) 100vw, 2599px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31501\" class=\"wp-caption-text\">Lieu-dit La Barri\u00e8re, \u00e0 12 kilom\u00e8tres au nord du pont couvert Saint-Fran\u00e7ois. Cette route en gravier qui porta le num\u00e9ro 56 de 1934 \u00e0 1971 se faufile entre des massifs tr\u00e8s impressionnants au lieu-dit le Pied-des-Monts, de nos jours la route 381 \u00e0 l\u2019entr\u00e9e du parc des Grands Jardins. Photo : C. Faessler, 1944. BAnQ E6,S7,SS1,P20215.<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">De <em>La Barri\u00e8re<\/em>, au pied des Monts, \u00e0 la rivi\u00e8re Barley, en passant par l\u2019\u00e9tablissement de p\u00eache <em>La Galette<\/em>, le chemin de Grande-Baie, \u00e9troit et sinueux, longeait la limite est du parc national des Laurentides au c\u0153ur d\u2019un territoire forestier dense et au relief tr\u00e8s accident\u00e9. Le projet impliquait une reconstruction quasi compl\u00e8te de cette section longue de 27 kilom\u00e8tres avec d\u00e9frichement, mise en forme, construction de ponceaux, etc. La c\u00f4te <em>des Monts<\/em> ainsi que la c\u00f4te <em>des Mouches<\/em>, qu\u2019il fallait abaisser et redresser, ont pr\u00e9sent\u00e9 un d\u00e9fi de taille. On raconte que cette derni\u00e8re c\u00f4te \u00e9tait une succession de pentes si raides que \u00ab\u00a0les chevaux avaient peine \u00e0 les gravir\u00a0\u00bb. On n\u2019a pas \u00e0 chercher bien loin l\u2019origine de son appellation\u00a0: le cours d\u2019eau qui coule dans ce secteur se nomme rivi\u00e8re des Mouches. En juillet 1843 l\u2019arpenteur Duberger et ses coll\u00e8gues avaient \u00e9t\u00e9 confront\u00e9s aux attaques incessantes de ces bestioles assoiff\u00e9es de sang, tant et si bien qu\u2019ils furent contraints d\u2019abandonner leur travail pour revenir le terminer plus tard en saison. <strong><sup>15<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le vieux pont branlant qui avait \u00e9t\u00e9 construit vers 1874 sur la rivi\u00e8re Barley \u00e0 11 kilom\u00e8tres au nord de <em>La Galette<\/em> a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 en 1932 par un pont couvert mesurant 65 pieds de longueur, 18 pieds de hauteur et 20 pieds de largeur (61-14-02). Ce pont c\u00e8dera \u00e0 son tour la place \u00e0 une nouvelle structure en 1968. <strong><sup>16<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_31502\" style=\"width: 2548px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_Barley_riv-Barley_rte-56_Parc-des-Laurentides_coll.-Todd-R.-Clark_.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31502\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31502 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_Barley_riv-Barley_rte-56_Parc-des-Laurentides_coll.-Todd-R.-Clark_.jpg\" alt=\"\" width=\"2538\" height=\"1942\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_Barley_riv-Barley_rte-56_Parc-des-Laurentides_coll.-Todd-R.-Clark_.jpg 2538w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_Barley_riv-Barley_rte-56_Parc-des-Laurentides_coll.-Todd-R.-Clark_-300x230.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_Barley_riv-Barley_rte-56_Parc-des-Laurentides_coll.-Todd-R.-Clark_-768x588.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611402_Barley_riv-Barley_rte-56_Parc-des-Laurentides_coll.-Todd-R.-Clark_-1024x784.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 2538px) 100vw, 2538px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31502\" class=\"wp-caption-text\">Pont de la rivi\u00e8re Barley (61-14-02), construit en 1931 sur la route St-Urbain-Grande-Baie. Photo : collection Todd R. Clark.<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">La section de route suivante \u00e0 refaire, longue de 8 kilom\u00e8tres, se prolongeait jusqu\u2019au lac de la Cruche. Le vieux pont de bois d\u2019une longueur de 207 pieds et d\u2019une largeur de 20 pieds qui avait \u00e9t\u00e9 jet\u00e9 en 1874 sur la rivi\u00e8re Malbaie fut remplac\u00e9 en 1932 par un pont couvert d\u2019une longueur de 208 pieds, d\u2019une hauteur de 20 pieds et d\u2019une largeur de 20 pieds (61-14-06). Ce pont sera d\u00e9moli en 1959. <strong><sup>17<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_31504\" style=\"width: 2556px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1933_riv-Malbaie_parc-des-Laurentides_rapport-minist\u00e8re-de-la-Voirie-1933-p.72-MTQ_.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31504\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31504 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1933_riv-Malbaie_parc-des-Laurentides_rapport-minist\u00e8re-de-la-Voirie-1933-p.72-MTQ_.jpg\" alt=\"\" width=\"2546\" height=\"1516\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1933_riv-Malbaie_parc-des-Laurentides_rapport-minist\u00e8re-de-la-Voirie-1933-p.72-MTQ_.jpg 2546w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1933_riv-Malbaie_parc-des-Laurentides_rapport-minist\u00e8re-de-la-Voirie-1933-p.72-MTQ_-300x179.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1933_riv-Malbaie_parc-des-Laurentides_rapport-minist\u00e8re-de-la-Voirie-1933-p.72-MTQ_-768x457.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1933_riv-Malbaie_parc-des-Laurentides_rapport-minist\u00e8re-de-la-Voirie-1933-p.72-MTQ_-1024x610.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 2546px) 100vw, 2546px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31504\" class=\"wp-caption-text\">Pont sur la rivi\u00e8re Malbaie (61-14-06), dans le parc des Laurentides en 1933. Photo : Rapport du minist\u00e8re de la Voirie, 1933 p. 72, MTQ.<\/p><\/div>\n<div id=\"attachment_31505\" style=\"width: 2366px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_riv-Malbaie_Paul-M.-B\u00e9gin_coll.-Richard-Sanders-Allen_r\u00e9f-6.422_.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31505\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31505 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_riv-Malbaie_Paul-M.-B\u00e9gin_coll.-Richard-Sanders-Allen_r\u00e9f-6.422_.jpg\" alt=\"\" width=\"2356\" height=\"1476\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_riv-Malbaie_Paul-M.-B\u00e9gin_coll.-Richard-Sanders-Allen_r\u00e9f-6.422_.jpg 2356w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_riv-Malbaie_Paul-M.-B\u00e9gin_coll.-Richard-Sanders-Allen_r\u00e9f-6.422_-300x188.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_riv-Malbaie_Paul-M.-B\u00e9gin_coll.-Richard-Sanders-Allen_r\u00e9f-6.422_-768x481.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_riv-Malbaie_Paul-M.-B\u00e9gin_coll.-Richard-Sanders-Allen_r\u00e9f-6.422_-1024x642.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 2356px) 100vw, 2356px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31505\" class=\"wp-caption-text\">Pont de la rivi\u00e8re Malbaie (61-14-06), route entre Saint-Urbain et Grande Baie. Photo : Paul M. B\u00e9gin, collection Richard Sanders Allen.<\/p><\/div>\n<div id=\"attachment_31506\" style=\"width: 2771px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1948_riv-Malbaie_Parc-des-Laurentides_J\u00e9r\u00f4me-Cournoyer-1948_BAnQ-E6S7SS1P66081_r\u00e9f-6.502_.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31506\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31506 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1948_riv-Malbaie_Parc-des-Laurentides_J\u00e9r\u00f4me-Cournoyer-1948_BAnQ-E6S7SS1P66081_r\u00e9f-6.502_.jpg\" alt=\"\" width=\"2761\" height=\"1615\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1948_riv-Malbaie_Parc-des-Laurentides_J\u00e9r\u00f4me-Cournoyer-1948_BAnQ-E6S7SS1P66081_r\u00e9f-6.502_.jpg 2761w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1948_riv-Malbaie_Parc-des-Laurentides_J\u00e9r\u00f4me-Cournoyer-1948_BAnQ-E6S7SS1P66081_r\u00e9f-6.502_-300x175.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1948_riv-Malbaie_Parc-des-Laurentides_J\u00e9r\u00f4me-Cournoyer-1948_BAnQ-E6S7SS1P66081_r\u00e9f-6.502_-768x449.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/611406_1948_riv-Malbaie_Parc-des-Laurentides_J\u00e9r\u00f4me-Cournoyer-1948_BAnQ-E6S7SS1P66081_r\u00e9f-6.502_-1024x599.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 2761px) 100vw, 2761px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31506\" class=\"wp-caption-text\">Pont sur la rivi\u00e8re Malbaie en 1948. Photo : J\u00e9r\u00f4me Cournoyer, BAnQ E6,S7,SS1,P66081.<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Il ne restait alors qu\u2019une section de 19 kilom\u00e8tres \u00e0 am\u00e9liorer entre le lac La Cruche et la limite s\u00e9parant les comt\u00e9s de Charlevoix et Chicoutimi. Le minist\u00e8re de la Voirie faisait face \u00e0 un autre d\u00e9fi sur ce parcours\u00a0: la c\u00f4te de <em>La Cruche<\/em>, un passage dangereux \u00e0 corriger. La nouvelle route fut ouverte \u00e0 la circulation durant l\u2019\u00e9t\u00e9 1934. <strong><sup>18<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_31507\" style=\"width: 1567px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-31507\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-31507 size-full\" src=\"http:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad.jpg\" alt=\"\" width=\"1557\" height=\"1553\" srcset=\"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad.jpg 1557w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad-150x150.jpg 150w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad-300x300.jpg 300w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad-768x766.jpg 768w, https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/6114_1945_rte-56_vers-la-barri\u00e8re_nord-du-parc-national_Laval-Couet-1945_BAnQ-E6S7SS1P28312_recad-1024x1021.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 1557px) 100vw, 1557px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-31507\" class=\"wp-caption-text\">L\u2019interminable c\u00f4te de la Cruche, pr\u00e8s de la barri\u00e8re Nord du parc des Laurentides. Au loin, le mont du Four, pr\u00e8s du Petit lac Ha! Ha! Photo : Laval Couet, 1945. BAnQ E6,S7,SS1,P28312.<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">La route de Saint-Urbain \u00e0 Grande-Baie, enti\u00e8rement r\u00e9nov\u00e9e, fut jalonn\u00e9e de panneaux portant le num\u00e9ro 56 en 1934. La voie avait une emprise de 24 \u00e0 30 pieds, gravel\u00e9e sur une largeur de 16 \u00e0 20 pieds. Elle atteignait par endroits une altitude de 3000 pieds. Cette route \u00e9tait spectaculaire en son temps et elle l\u2019est demeur\u00e9e apr\u00e8s de nombreux travaux de r\u00e9fection au cours des ann\u00e9es. On la connait maintenant sous le num\u00e9ro 381. <strong><sup>19<\/sup><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Pendant que les travaux de la route St-Urbain-Grande Baie progressaient \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des limites du comt\u00e9 de Charlevoix en 1931 et 1932, d\u2019importants travaux de r\u00e9fection d\u2019une section de cette route \u00e9taient aussi en cours au nord de la barri\u00e8re nord du parc des Laurentides, dans le comt\u00e9 de Chicoutimi.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">\u00c0 suivre<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Ga\u00e9tan Forest, avril 2021<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">R\u00c9F\u00c9RENCES\u00a0:<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">1<em>&#8211; <\/em>La <em>Soci\u00e9t\u00e9 du Saguenay<\/em>, cr\u00e9\u00e9e le 9 octobre 1837, \u00e9tait mieux connue sous le nom populaire de <em>Soci\u00e9t\u00e9 des Vingt-et-Un<\/em>; <em>L\u2019ouverture du Saguenay \u00e0 la colonisation (1821-1842), <\/em>M\u00e9moire de maitrise en \u00e9tudes et interventions r\u00e9gionales, \u00c9ric Tremblay, UQC, juillet 2015, p. 107 \u00e0 111; <em>Un Pays neuf, le Saguenay-Lac-Saint-Jean en \u00e9volution<\/em>. Gaston Gagnon, Les \u00c9ditions du Royaume, 1988, p. 70 \u00e0 76.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">2- <em>Le sentier des J\u00e9suites, <\/em>Louis Lefebvre, Qu\u00e9bec, plus de 400 ans d\u2019histoire. Vol. 14, no. 1, 2008; carte par Jacques-Nicolas Bellin, ing\u00e9nieur de la Marine, 1744, BAnQ; <em>Histoire de Charlevoix<\/em>, Normand Perron et Serge Gauthier, IQRC, p. 79.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">3- <em>\u00ab\u00a0Emparons-nous du sol\u00a0\u00bb, le Saguenay et la Vall\u00e9e du Lac St-Jean<\/em>, Arthur Buies, 1880 p. 111; article <em>La Voirie il y a 90 ans<\/em>, r\u00e9trospective historique par l\u2019abb\u00e9 Ivanho\u00eb Caron, dans <em>Le Progr\u00e8s du Saguenay<\/em>, 4 janvier 1934.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">4- Le <em>Rowland Hill<\/em>, un superbe navire \u00e0 aubes de 115 tonneaux, avait \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 aux chantiers navals de la firme <em>John Munn &amp; Son<\/em> de Qu\u00e9bec en mai 1845. Il a appartenu \u00e0 la compagnie <em>People\u2019s Line of Steamers <\/em>jusqu\u2019\u00e0 la faillite de cette derni\u00e8re quatre ans plus tard. Le navire a alors \u00e9t\u00e9 repris par l\u2019armateur; biographie de John Munn, dans <em>Dictionnaire biographique du Canada, Vol. 8 (1851-1860).<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">5- Joseph (Francis) Bouchette (1800-1881), fils de l\u2019arpenteur Joseph Bouchette (1774-1841); <em>Le Journal de Qu\u00e9bec, <\/em>3 janvier 1843<em>.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">6- <em>\u00ab\u00a0Emparons-nous du sol\u00a0\u00bb, le Saguenay et la Vall\u00e9e du Lac St-Jean<\/em>, Arthur Buies, 1880 p. 111; carnet d\u2019arpentage B19, Bagot Road Line, J. B. Duberger, 1843; le chemin Bagot a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 ainsi en raison de sa destination, soit <em>Bagot Town<\/em>, aussi appel\u00e9e <em>Village des Mars<\/em>; Grande Baie fut d\u2019abord appel\u00e9e Bagot Town, par association au canton du m\u00eame nom qui honore Sir Charles Bagot, gouverneur g\u00e9n\u00e9ral du Canada de 1841 \u00e0 1843 (d\u00e9c\u00e9d\u00e9 19 mai 1843); <em>Report of the Commissioners of Public Works laid before the Legislative Assembly, 12<sup>th<\/sup> July 1847<\/em>.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">7- Lettre de J. B. Duberger \u00e0 C.-E. Casgrain, 25 mars 1847, <em>appendix to Report of the Commissioners of Public Works laid before the Legislative Assembly, 12<sup>th<\/sup> July 1847<\/em>; <em>Histoire de Charlevoix<\/em>, Normand Perron et Serge Gauthier, IQRC, pp. 168-170.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">8- <em>Appendix Journals of Legislative Assembly of Canada<\/em>, 1848, Vol 7; carnet d\u2019arpentage des rivi\u00e8res Malbaie, Barley, etc, G\u00e9d\u00e9on Gagnon, 1873.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">9- <em>Histoire de Charlevoix<\/em>, Normand Perron et Serge Gauthier, IQRC, pp. 168-170; la premi\u00e8re \u00ab\u00a0malle\u00a0\u00bb serait arriv\u00e9e au Saguenay le 9 janvier 1850.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">10- <em>Le Progr\u00e8s du Saguenay,<\/em> 4 janvier 1934; <em>Le Journal de Qu\u00e9bec<\/em>, 9 avril 1850; sites Web wikipedia.org \/ memoireduquebec.com.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">11- <em>Rapport du Commissaire de l\u2019Agriculture et des Travaux publics de la Province de Qu\u00e9bec<\/em>, 1868 p. 218; idem, 1869 p. 6 \u00e0 10, 69-70, 172; idem, 1873 p. 268; <em>Le Courrier du Canada<\/em>, 5 mars 1869; <em>Le Progr\u00e8s du Saguenay<\/em>, 30 mai 1895.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">12- <em>Rapport du minist\u00e8re de la Voirie<\/em>, 1928, p. 38.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">13- Carte du parc des Laurentides, 1930.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">14- <em>Rapport du minist\u00e8re de la Voirie, 1932<\/em>, p. 68; <em>Le Devoir<\/em> 17 septembre 1924; <em>Le Progr\u00e8s du Saguenay<\/em>, 11 d\u00e9cembre 1924; site Web sainturbain.qc.ca; photos Traugott F. Keller, 1959.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">15- Carnet d\u2019arpentage <em>Bagot Road Line, <\/em>J. B. Duberger, 1843.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">16- <em>Rapport du minist\u00e8re de la Voirie, 1932<\/em>, p. 68-161.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">17- Idem, 1932, p. 68-161; le vieux pont remplac\u00e9 par le pont couvert de 1932 \u00e9tait possiblement couvert.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">18- <em>Rapport du minist\u00e8re de la Voirie, 1933<\/em>, p. 20.; \u00e0 l\u2019\u00e9poque, le Minist\u00e8re a refait une partie de la num\u00e9rotation des routes principales au Qu\u00e9bec.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">19- <em>Rapport du minist\u00e8re de la Voirie, 1928<\/em>, p. 14; idem, 1933, p. 56; idem, 1934, p. 19.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est avec un nouvel article in\u00e9dit sign\u00e9 Ga\u00e9tan Forest que le mois d&rsquo;avril s&rsquo;appr\u00eate \u00e0 tirer sa r\u00e9v\u00e9rence. 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Bien s\u00fbr, comme le veut la tradition, nous ferons la rencontre de personnages ayant laiss\u00e9 leur marque au Qu\u00e9bec, et nous d\u00e9couvrirons les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31494"}],"collection":[{"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=31494"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31494\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":34165,"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31494\/revisions\/34165"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=31494"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=31494"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/pontscouverts.com\/blogue\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=31494"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}